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[ Test ] OPUS: Prism Peak – Un somptueux voyage photographique

marypokegamesland9 mai 20269 mai 2026

C’est en 2015 que la série OPUS nait avec un premier épisode: OPUS: The Way We Found Earth, développé par le studio taïwanais SIGONO. En 2017 et 2021 sortent deux nouveaux épisodes, respectivement OPUS: Rocket of Whispers et OPUS: Echo of Starsong toujours aux mains du même studio. Cinq ans plus tard, la saga OPUS revient avec un nouvel épisode: OPUS: Prism Peak, toujours aux mains de SIGONO mais cette fois-ci édité par Shueisha Games et pour la toute première fois dans l’existence de la série, localisé en français. Sorti le 16 avril 2026 sur PC, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2, je vous livre mon avis sur cette merveille qui a malheureusement été invisibilisée par les autres sorties du mois.

VersionNumérique sur Nintendo Switch 2, fournie par l’éditeur
Temps de jeuEnviron 12h
Histoire terminéeOui
Complétion totaleNon communiquée
DifficultéUnique
Genre(s)Aventure, Solo, Narratif
Date de sortie16 avril 2026
Prix (maximum conseillé)25€49
Plateforme(s)PC, Nintendo Switch, Nintendo Switch2
VoixAnglais, Chinois, Japonais
Textes françaisOui
Connexion obligatoireNon

Nous incarnons Eugène, 40 ans, passionné de photographie, un savoir faire qui lui a été transmis par son grand-père. Malheureusement, le sort s’est un peu acharné sur Eugène, entre licenciement, faillite et divorce. Alors qu’il se rend aux funérailles de son défunt papy, une nouvelle tuile s’ajoute à son tableau de chasse déjà émotionnellement très chargé: un accident de voiture. Alors qu’il s’en sort indemne, il remarque qu’il a été transporté dans un monde inconnu et mystérieux: les Crépusculandes, un endroit où un mal nommé l’Ombre sème la terreur. Il y rencontre une toute jeune fille, perdue, et amnésique. Mais un mystère l’entoure: son appareil photo ne capte même pas sa présence. C’est alors que va démarrer son voyage aux côtés de l’enfant, pour l’aider à retourner chez elle et éviter qu’elle ne disparaisse.

D’emblée, OPUS: Prism Peak dévoile un scénario d’une richesse déconcertante. Nous voilà téléportés dans un voyage mystérieux, dans un monde fantastique, avec une jeune enfant inconnue. Un monde régi par une étrange légende: celle du Clairvoyant, et où vivent de nombreux animaux dotés de la parole. Les premières heures déroutent tant on a du mal à cerner et à imaginer où il veut en venir. Mais plus les heures passent et plus ses intentions et son message sont clairs. OPUS: Prism Peak est un jeu porté par l’émotion, le souvenir et fera la lumière sur ses thèmes (que je tais volontairement pour éviter de trop en dire) au fil que nous avancerons dans son histoire. Au croisement des œuvres d’Hayao Miyazaki et Makoto Shinkai, le nouveau jeu de SIGONO vous laissera indéniablement un souvenir indélébile.

Et là où on imagine qu’il se contentera de son simple postulat et objectif de ramener la jeune fille chez elle, au sommet d’une montagne, OPUS: Prism Peak dévoile quelque chose de bien plus profond, plus métaphorique et allégorique. Le tout à travers l’objectif d’un appareil photo et le cœur de la photographie. De plus, le jeu nous proposera à de nombreuses reprises des dialogues à choix multiples qui influeront sur les réactions de nos interlocuteurs. Enfin, sachez qu’il dispose d’une certaine rejouabilité notamment pour débloquer plusieurs fins.

Prendre des photos sera donc au cœur du gameplay de ce nouvel OPUS et aura plusieurs fonctions. La première, rendre leurs souvenirs et leur identité aux esprits animaliers qui feront la route avec vous. La deuxième, résoudre des énigmes environnementales qui serviront d’offrandes dans les feux sacrés des nombreux braséros que vous trouverez sur votre chemin. Si la plupart serviront à débloquer et voir de nombreux souvenirs d’Eugène, qui mettront toute la lumière sur son parcourt et son histoire, ils permettront également de débloquer quelques améliorations à votre appareil photo (par exemple, un obturateur). Pour ce faire, il faudra comprendre le cœur de l’énigme et prendre en photo le bon objet, ou la bonne scène aux totems des braséro. Interagir avec votre environnement sera également primordial, afin de récupérer des graines qui serviront de monnaie, toujours aux braséros, qui vous permettront d’obtenir des kits de nettoyage pour votre objectif mais aussi des accessoires, comme par exemple des filtres. Enfin, vous devrez également remplir votre carnet de voyage afin de mieux comprendre ce qui se cache derrière ce monde: comprendre qui sont ces esprits animaliers et la légende du Clairvoyant, pour ne citer que quelques exemples.

Une fois les mécaniques et les enjeux compris, ce qui demande quand même de se creuser un peu les méninges lors des premières heures, le gameplay et l’histoire finissent par former un tout et ne faire plus qu’un. Au fil des heures, votre œil de photographe, votre capacité à voir et comprendre votre environnement va évoluer au même titre que votre compréhension du véritable fond du jeu et la relation entre Eugène et celle qu’il va protéger tout au long de son voyage.

Si au bout de plusieurs heures, le jeu peut effectivement sembler répétitif en termes de gameplay, c’est sa capacité à nous happer dans son univers, son histoire, la façon dont il aborde, avec une justesse déconcertante, ses thèmes qui va gommer toute forme de redondance et dans une certaine mesure une impression de manque de profondeur dans son gameplay, mais jamais dans ses propos. En effet, si on peut parler de manque de profondeur quant à l’absence véritable d’évolution dans la boucle de gameplay, c’est avant tout à nous de comprendre ce que veut le jeu avant qu’il nous le dise explicitement. Par exemple, prendre l’objet le plus insignifiant à nos yeux en photo pourra toutefois avoir son importance dans la reconstruction de la vie d’Eugène et donc débloquer une nouvelle vision, un nouveau souvenir, une nouvelle offrande.

Si le jeu a indéniablement sa place sur Nintendo Switch et Switch 2, de par son style inspiré de l’animation japonaise mais aussi par son penchant pour le visual novel, il est regrettable qu’il soit aussi peu optimisé pour les machines de Nintendo. Prism Peak est absolument fabuleux graphiquement, de ses couleurs, de son ambiance, de sa direction artistique, c’est une splendeur en tous points visuels. Malheureusement, et je parle ici de sa version Switch 2, autrement dit celle où il n’aurait, en théorie, pas dû y avoir de problèmes, il souffre aussi de nombreuses faiblesses techniques. Entre chutes de framerate, parfois vraiment prononcées, temps de chargement très longs (en plus d’être relativement nombreux) et possibilités de crash (j’en ai essayé tout de même un), Prism Peak est loin d’être irréprochable de ce côté là. Nous sommes de surcroit, à l’heure où j’écris ces lignes, presque un mois après le lancement, et ces soucis d’optimisation persistent, et c’est vraiment dommage. Si j’ai tendance à facilement pardonner ce genre de déconvenues quand le jeu me captive autant, ce n’est évidemment pas forcément le cas de tout le monde, auquel cas il est important de vous le signaler.

Concernant le doublage, il est d’excellente qualité quelque soit la langue choisie (même si j’avoue avoir un peu plus de mal à avoir un esprit critique sur la version chinoise, ne jouant jamais dans cette langue). Pour ma part, j’ai choisi majoritairement la version anglaise, qui est particulièrement qualitative. En ce qui concerne la traduction française, elle est étonnamment réussie, au point où je n’ai remarqué aucune véritable coquille orthographique ou de traduction (là où certains jeux japonais par exemple peuvent comporter de nombreuses fautes qui sautent aux yeux). L’OST vient également appuyer sur le ton emprunté, entre douceur, mélancolie, et nostalgie.


OPUS: Prism Peak est une merveille, un véritable chef d’œuvre, un voyage émouvant, poignant et marquant. Un voyage qui parlera à chacun d’entre nous tant il tient des propos justes sur les nombreux thèmes qu’il traite. Mais c’est aussi un jeu dans lequel histoire et gameplay ne font qu’un et chaque aspect sert l’autre dans une cohérence maladive. Fortement inspiré par les plus grands noms de l’animation japonaise, OPUS: Prism Peak est une œuvre aussi contemplative qu’auditive emplie de mélancolie avec des moments forts et inoubliables. Si tant est que vous pouvez passer outre et pardonner ses quelques soucis techniques, notamment sur Switch 2, jetez votre dévolu sur cette magnifique histoire qui vous laissera un souvenir indélébile.

  • Le duo Eugène et sa jeune protégée attachant au possible
  • Des thèmes qui résonnent en chacun d’entre nous
  • L’utilisation de la photogaphie à son paroxysme
  • Visuellement fabuleux
  • L’OST grandiose
  • Le carnet de notes à remplir au fil que nous avançons
  • La localisation française excellente
  • Une bonne rejouabilité
  • De nombreux soucis techniques sur Switch 2: chutes de framerate, temps de chargement longs, potentiels crash à prévoir

Auteur / autrice

  • marypokegamesland

    Mangeuse de JRPG depuis 2017, infatigable joueuse des jeux Atlus et RGG, curieuse de nature, dévoreuse de pages noircies.

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