
Sorti il y a de ça 7 ans (déjà), le 8 mars 2019, Devil May Cry 5 (ou DMC 5 pour les intimes) se targue à l’heure actuelle d’être l’opus de la série principale qui s’est le mieux vendu, on parle tout de même d’un chiffre à 13 millions sur les 38 millions de copies que comptabilise la série intégrale. Ressorti une première fois au lancement de la PS5 et des Xbox Series en novembre 2020, 7 ans ont passés et l’intervention de Netflix et Adi Shankar ont poussé Capcom et Hideaki Itsuno à nous proposer une version Nintendo Switch 2 rutilante. Parce que c’est le mot que j’en retire après l’avoir bouclé dans un portage d’une impressionnante maitrise. Explications du tour de force technique d’un Capcom décidément inarrêtable en 2026.

| Version | Dématérialisée sur Nintendo Switch 2, fournie par l’éditeur |
| Temps de jeu | Environ 12 heures |
| Histoire terminée | Oui |
| Complétion totale | / |
| Difficulté | Facile avec combo auto activé |

| Genre(s) | Action, Hack and Slash |
| Date de sortie | 23 juin 2026 |
| Prix (maximum conseillé) | 39.99€ |
| Plateforme(s) | Nintendo Switch 2 |
| Voix | Anglais/Japonais |
| Textes français | Oui |
| Connexion obligatoire | Non |
Avant Propos
Avant de nous lancer pleinement dans le test technique de cette version Switch 2, sachez 2 petites choses. La première, c’est que Mary et moi avions tous deux écrit nos tests respectifs lors de la sortie sur PS4/Xbox One du titre. Se faisant, je vous propose donc nos deux tests, celui de Mary pour commencer, à lire ici et le mien, à retrouver sur mon blog de l’époque là. Avant d’aborder le second point, je prend tout de même le temps de « défendre » mon test, à charge, de DMC 5. En me relisant (et je l’assume), j’ai été un peu dur en 2019. En m’y replongeant 7 ans plus tard, je l’avoue, mon avis sur le titre de Itsuno a très légèrement changé sur certains points précis. Pour finir, au cours de mes sessions de test sur cette version Switch 2, je me suis décidé à le relancer en même temps sur PS5 Pro pour voir les différences graphiques et techniques. C’est pourquoi je vous propose un comparo Nintendo Switch 2/PS5 Pro dans les captures d’écran toutes faites maison. Vous savez tout, c’est maintenant parti pour le plat principal ! (Au passage, LE meilleur Devil May Cry, à mes yeux bien entendu, restera le DMC Devil May Cry de Ninja Theory, voilà c’est dit!).
Version Nintendo Switch 2
Version PS5 (sur Pro)




Pour ce Devil May Cry 5, développé avec l’invincible moteur graphique RE Engine, on retrouve donc Nero, Dante et V, en prise avec un démon bien balèze, dans la ville fictive de Red Grave City (à s’y méprendre avec la ville de Londres) mais les apparences sont bien trompeuses et une très grosse surprise attendra notre trio que tout oppose… C’est peu, ou prou le scénario de ce DMC 5, qui s’étale sur 20 chapitres pour vous raconter une histoire classique pour un DMC mais tellement efficace, surtout dans ses débuts et dans ses 4 derniers chapitres. Je ne reviendrais pas sur les lacunes scénaristiques et narratives, je ne suis pas là pour me répéter ni vous gâcher le plaisir de la découverte si vous allez enfin pouvoir découvrir cette prouesse de la part de Capcom.
Pas besoin de vous le dire pendant des paragraphes entiers : le portage de DMC 5 sur Nintendo Switch 2, embarquant l’ensemble du contenu de la Special Edition sortie en 2020 impressionne. Non seulement il impressionne mais en plus il mettra tout le monde d’accord. Que ce soit en portable et/ou en mode docké, c’est du 60 FPS constant sans faiblir (sauf une fois, lors d’une cinématique du début). Rien que sur ce point, il faut saluer la performance incroyable de Capcom qui, décidément, ne déçoit pas du tout (mais alors pas du tout) cette année.
Version Nintendo Switch 2
Version PS5 (sur Pro)




Cette insolence technique m’aura permis de (re)découvrir un titre que je n’avais pas pleinement apprécié en 2019 mais qui cette fois-ci, m’aura vraiment diverti une bonne grosse dizaine d’heures. Si j’avais été dur avec lui à l’époque, j’en garde ici le grief suivant : la narration et le scénario qui fait inutilement du surplace au milieu de son propos. Il n’empêche qu’il reste tout de même un défouloir de luxe, qui ici, vendu à un prix mini (comptez 39.99€ voir même 29.99€ si vous le prenez rapidement à sa sortie, en attendant une version physique le 28 août.
J’en reviens à ce que j’ai vu et joué, que ce soit en mode docké et portable (j’ai d’ailleurs préféré y jouer bien calé dans mon canapé, tout comme Fallout 4 et Cyberpunk 2077 avant lui). Pouvoir jouer à un titre optimisé en 60 FPS dans ces conditions là, nous sommes limite choyés par l’éditeur tant jamais je n’ai eu de conditions aussi bonnes que celle là (on peut également évoquer le portage de GRID Legends lui aussi étonnant). Graphiquement, l’impression d’avoir eu entre les mains un titre faisant penser à une version « PS4 Pro ++ » s’est fait rapidement ressentir et m’aura pousser à la réflexion qu’il fallait que je lance la version PS5 Pro pour m’en assurer et effectivement, je l’assume : cette version Nintendo Switch 2 n’a pas à rougir face à cette version tant ça se joue sur des micro détails. J’insiste vraiment sur ce point précis, au point que je vais être un peu lourd, mais la claque de cette version Nintendo Switch 2 est bel et bien palpable. Le travail de Capcom impressionne et est impressionnant et contribue très largement au fait que ce test soit extrêmement positif, à tel point que je manque de mots pour vous relater toutes les émotions que j’ai eu durant mes phases de tests.

Petite précision concernant la plus grosse différence entre la version PS5/Xbox Series et la version Switch 2, l’absence totale de sang. Pas une goutte sur le sol ni sur un visage, sauf une fois au tout début du jeu. Si je ne vais pas me lancer dans l’immense et éternel débat de la censure, je vous dirais juste que très sincèrement cela ne m’a pas dérangé une seule seconde. En effet, si je me doutais bien qu’il manquait quelque chose il m’aura fallu relancer la version PS5 pour mettre le doigt dessus. Fin de la parenthèse.
Côté contenu, je l’ai dit plus haut, cette Devil Hunter Edition embarque l’ensemble du contenu de la Special Edition version PS5/Xbox Series. Que ce soit les costumes alternatifs, le jukebox, les nouveaux Devil Breaker pour Nero ainsi qu’un contenu qui spoil si je rentre dans les détails, sachez que Capcom nous propose là, la version ultime de son DMC 5 pour un prix (vraiment) dérisoire. Si vous avez vraiment aimé la série Netflix, ou pas d’ailleurs mais qu’elle vous a quand même donné envie de découvrir les jeux et n’avez qu’une Switch 2, vous pouvez donc foncer les yeux fermés. Pour les autres, comme moi, ce portage a une toute autre utilité (en plus de redécouvrir le titre bien entendu) : c’est le fait, si ce n’était pas déjà fait avec d’autres titres, de comprendre à quel point la Nintendo Switch 2 est une révolution pour Nintendo comme l’était la PS5 et la Series X pour PlayStation et Microsoft en leur temps. Qu’importe la question que vous vous posez actuellement, la seule réponse que je vous dirais, ce sera un gros oui. Tant le travail technique de la part d’un Capcom inarrêtable mérite pleinement votre investissement tant financier qu’en terme de temps. Voilà, tout est dit je pense, non ?


J’en attendais pas autant (d’ailleurs, je n’avais pas vraiment prévu de me refaire le titre de sitôt avant son annonce) mais quel portage de folie ! Décidément, la liste s’agrandit pour Capcom mais sans aucun accroc en cette année 2026. Si je pourrais pester sur la qualité d’un scénario et d’une narration qui patine au milieu de l’histoire ainsi que d’une scène de danse parfaitement inutile, je retiendrais le plus important pour moi : le portage en lui même qui nous offre une version Nintendo Switch 2 pas piqué des hannetons, le tout vendu 40€. Si vous n’étiez pas (encore) convaincu avec les portages de Cyberpunk 2077 et Fallout 4, voilà une troisième preuve pour achever de vous en convaincre : la Nintendo Switch 2 est une révolution graphique et technique bien plus importante qu’on ne pourrait le penser et ce, pour le prix demandé et ça je continuerais de vous le dire encore et encore : le gap technique et graphique entre les deux Switch est bel et bien une réalité et DMC 5 vient une fois de plus, avec l’immense travail de Capcom derrière (ne l’oublions pas), le prouver.

- Du 60 FPS constant, sans jamais faiblir
- Un portage qui met des manchettes, des chassés et des cacahuètes dans sa technique et ses graphismes
- Tout le contenu (et même plus !) de la Special Edition de 2020 pour 39.99€
- Les thèmes de combat de Nero (Devil Trigger) et Dante (Subhuman) à jamais dans les veines bébé !
- Maintenant, on attend encore plus DMC 6

- Rien de significatif à mon sens